Petite annonce pour travailler avec moi…

Hello, les lecteurs de Miss Texas !

Il faut que je vous avoue quelque chose : je déteste les réseaux sociaux, et plus le temps passe, pire c’est…

Il y a plusieurs raisons à cela : il y a trop de pubs, l’algorithme m’empêche de voir les publications que j’aime et m’empêche d’être vue, et surtout, surtout, je gère très mal la relation affective avec la présence ou l’absence de likes. Je n’ai pas de honte à l’avouer : je suis l’archétype parfait de la personne qui se base sur les fameux pouces bleus pour savoir si ce qu’elle écrit plaît ou pas.

On y met ce qu’on veut derrière : manque de confiance en soi, besoin de la reconnaissance des autres, besoin d’être soutenue pour avancer… C’est clairement ma problématique du moment par rapport à l’écriture, ce qui est d’ailleurs très intéressant puisque pour ce qui est du reste de ma vie, j’enchaîne les idées et les projets avec confiance et sans trop d’appréhension. Mais j’ai beau trouver toutes les raisons du monde pour ne pas être affectée (le premier argument étant ce fameux algorithme qui décide à notre place), je suis affectée.

Cela fait longtemps que je lutte avec ça, et j’avance quand même plutôt positivement sur ce chemin, mais en fait, au plus profond de moi, j’ai envie de me libérer complètement des réseaux sociaux. J’ai envie d’écrire pour moi et pour les lecteurs que ça intéresse, sans vivre des montagnes russes affectives à chaque publication. J’ai envie de partager avec plaisir, et plus avec des contraintes. J’ai envie de cultiver ma bulle personnelle, ici à Lisbonne, et de transmettre mes textes sans attendre de recevoir.

Toute perdue dans mes réflexions ce matin, j’ai eu une révélation : puisque ça me déplaît tant, mais puisque c’est tout de même utile pour les personnes qui souhaitent me suivre via les réseaux sociaux, peut-être qu’il existe quelque part dans le monde mon partner in crime, celui ou celle qui souhaiterait m’aider à le faire ?

Je suis convaincue que quand on souhaite quelque chose, il faut le demander. Alors je demande.

Photo de Snapwire sur Pexels.com

Je suis à la recherche de quelqu’un qui m’aiderait dans mon projet Plume de vies. Quelqu’un qui aime la façon dont j’écris, quelqu’un qui a envie de soutenir le partage d’expériences, quelqu’un qui a un peu de temps libre, aime gérer les blogs et les réseaux sociaux, quelqu’un qui m’aiderait bénévolement puisque je travaille moi même sur ce projet bénévolement. Je peux connaître cette perle rare ou non, cela n’a pas d’importance. Je cherche une personne qui se sent connectée à mon projet, à mon style, à mes réflexions, une personne qui a envie de donner de son temps et de son énergie aux autres, une personne qui peut m’apporter ce que je n’arrive pas à offrir correctement. Bien connaître les blogs, les réseaux sociaux et leurs règles me semble un petit plus utile, mais pas complètement indispensable. Tout s’apprend.

Pour l’instant, c’est surtout pour développer Plume de vies que j’ai besoin d’aide. Mais j’ai aussi des projets pour Miss Texas, qui aurait également bien besoin d’un second souffle. J’ai la matière, j’ai les textes, j’ai les idées, et j’ai envie de transmettre bien plus que ce que je fais actuellement, mais j’ai besoin d’aide, car je n’y arrive pas toute seule.

Pour vous donner un exemple très concret, je suis en train de communiquer avec une très belle personne que je ne connaissais pas il y a une semaine, une toute jeune femme qui a accepté de témoigner sur le thème de l’anorexie. Je suis touchée par son histoire, car elle vient balayer tout ce que je croyais savoir sur cette maladie. Son témoignage est précieux, très précieux. En ce moment, des amis assez proches sont touchés eux aussi de plein fouet par l’anorexie avec leur fille de 13 ans, qui vient d’être hospitalisée. Je suis sûre que l’histoire de E. pourrait leur être d’un grand soutien. Dans ce cas-là, je peux être le transmetteur, mais combien d’autres jeunes filles, et d’autres parents, pourraient bénéficier d’un tel témoignage ? C’est cette connexion-là que je voudrais mettre en place, ou plutôt que quelqu’un m’aide à mettre en place.

Ces quelques mots vous parlent ? Vous sentez que vous avez envie d’apporter une petite bulle d’humanité autour de vous ? Vous souhaitez faire de belles rencontres avec les personnes qui témoignent ? Vous avez des idées pour développer avec moi le projet Plume de vies ? Alors je vous laisse m’envoyer un petit commentaire sous cet article, ou bien me contacter directement à : temoignages.plumedevies@gmail.com

Merci de m’avoir lue jusqu’au bout ! ❤

Sophie

This is me

Dans mon salon, il n’y a pas de télévision. Je regarde un film une fois par an, souvent par le plus grand des hasards. Je n’ai jamais eu Netflix. Je ne connais aucune série, et je suis toujours perdue lors des dîners entre amis lorsqu’ils commencent à se faire des recommandations.

Je ne bois pas d’alcool, ni de café, jamais. Un thé blanc le matin, parce que ça me réveille. Je ne fume pas, je n’ai même jamais vraiment essayé.

Je ne connais pas les auteurs actuels ni les sorties littéraires récentes. Je lis surtout les auteurs classiques, et Zola, encore et toujours, parce j’entends la musique de ses livres, le rythme, les émotions, la douceur, la noirceur, et que ce sont ces écrits-là que je veux garder au fond de moi.

J’entends souvent parler de chanteurs, d’acteurs ou de réalisateurs, et la majorité du temps je ne les connais pas. Je ne vais jamais dans des expos, ni au théâtre, encore moins au cinéma. Je n’écoute pas de musique, ni de podcasts, ni la radio. J’aime simplement le silence, celui qui a une profondeur, celui qui se pose doucement sur les épaules pour envelopper nos âmes, celui qui détend.

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Et alors le portugais, ça avance ?

Figurez-vous que j’ai un passe-temps secret auquel je m’adonne de temps à autre, c’est de relire de vieux articles de blog que j’avais écrits il y a longtemps. D’une part, ça me permet de retrouver différentes étapes de ma vie et les émotions qui allaient avec à ce moment-là, et d’autre part cela me fait beaucoup rire avec certains articles plus légers, car oui, je fais partie de cette caste de gens qui se font rire tous seuls ^^. En farfouillant dans les tréfonds de mon blog, j’ai donc retrouvé un article qui m’a autant fait rire en le relisant que j’avais rigolé en l’écrivant : Apprendre le portugais pour les nuls.

Cet article ayant été écrit il y a deux ans lors de mon arrivée à Lisbonne, il me semble qu’il est plus que temps de faire un petit bilan sur mon évolution linguistique. Je sais que ça vous intéresse. Si, si. Enfin tout du moins je sais que vous êtes polis et que vous lirez cet article jusqu’au bout. Enfin je crois.

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Mon ressenti face à l’élection américaine 2020

Voilà, nous y sommes. 4 ans que j’attends, que nous attendons tous, ce jour avec impatience.

Je ne peux même pas vous traduire dans quel état je suis aujourd’hui. Je crois que ce n’est pas que de l’impatience et de l’appréhension, c’est aussi tout un ensemble d’émotions qui remontent à la surface, toutes celles que j’avais bien enfouies au fond de moi face au choc de la précédente élection. Je ressens encore à vif toute la sidération de ce moment, où d’heures en heures, l’espoir avait laissé la place à la consternation.

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Mon nouveau projet

Voilà, je crois que tout est prêt et que je peux vous présenter (enfin!) mon nouveau projet. 🙂

Comme vous le savez certainement si vous suivez ce blog depuis quelques temps, j’ai démissionné cet été de mon métier d’enseignante. Je n’avais pas vraiment de projet en tête lorsque j’ai pris cette décision il y a un an, et la fin d’année 2019 et le début de 2020 ont été une grande période de flou. Malgré tout, j’avais confiance et je savais que c’était la bonne décision.

Lorsque j’ai fait cette annonce sur le blog, j’ai écrit deux articles qui ont beaucoup touché les lecteurs : Au revoir l’enseignement et La gazelle et le papillon. Dans ces articles, j’ai raconté deux situations qui me sont arrivées quand j’étais jeune prof, des situations difficiles qui m’ont beaucoup marquée. Suite à ces publications, une de mes amies, également enseignante, m’a contacté. « Sophie, j’ai deux histoires que j’aimerais bien partager moi aussi… Tu ne voudrais pas les écrire pour moi ? »

Écrire pour les autres, mais quelle drôle d’idée ! A ce moment-là, je croyais avoir déjà testé beaucoup de choses en écriture et ça me paraissait suffisant pour mon épanouissement. J’avais déjà écrit des nouvelles légères et humoristiques, de la science-fiction, de l’humour noir, des textes pour enfants, sans compter la centaine d’articles qui se trouve déjà sur ce blog… Mais, tout de même, le challenge me plaisait, et c’est finalement plutôt enthousiaste que j’ai répondu à mon amie que j’allais essayer.

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Comprendre les élections américaines 2020

Il y a 4 ans, nous étions à l’aube d’une très grosse claque mondiale avec l’élection de Donald Trump. A cette époque, je vivais aux US depuis 5 ans, et la soirée de l’élection restera un des souvenirs les plus terribles de mon expatriation. Je pense que tous ceux qui l’ont vécue pourront témoigner…

Comme c’est un système très compliqué, je me suis dit que je pourrais faire un petit point avec vous pour vous expliquer comment cela fonctionne réellement. Un deuxième article suivra bientôt avec mon ressenti sur ces élections.

Attachez vos ceintures, je vous emmène au cœur d‘un des plus gros débats présidentiels de l’histoire américaine et que tout le monde attend impatiemment depuis près de 4 ans !

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Fermer nos anciennes portes

Drôle de titre, n’est-ce pas ? Mais j’ai beau essayer de le retourner dans tous les sens, je n’en vois pas d’autres. Je trouve pourtant que ça sonne bizarre, « Fermer nos anciennes portes », peut-être parce que c’est quelque chose qui est un peu difficile à faire dans nos vies. Mais j’ai pris ces jours-ci conscience de ce petit détail, qui est finalement peut-être le plus important, et j’ai envie de vous partager ma réflexion.

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Devenir écrivain

Je ne me souviens pas exactement comment j’ai appris à lire, ni quand, mais une fois que la lecture a été acquise, elle ne m’a plus jamais quittée.

Quand j’étais enfant, je lisais tout le temps, dans mon lit, dehors ou même la tête à l’envers, je lisais des romans, des bandes dessinées ou des documentaires, je lisais tout ce que je trouvais, autant que je pouvais, autant que je voulais. Je lisais surtout beaucoup le dictionnaire, passionnée par tous ces mots qui défilaient devant moi, et dont les définitions s’inscrivaient pour toujours dans mon cœur.

Quand j’étais enfant, en revanche, je n’écrivais pas. L’orthographe était assez naturelle pour moi, mais la grammaire me résistait irrévocablement. Je ne comprenais pas les règles et je ne voyais pas du tout l’intérêt de les appliquer. Malgré ma passion pour la lecture, j’étais convaincue d’être une scientifique dans l’âme. Écrire était une torture, et mes textes étaient toujours vides de sens.

Pendant mon adolescence, je lisais toujours autant. Je lisais des histoires qui faisaient peur, je lisais des histoires tristes, je lisais des histoires de médecins légistes, d’enquêtes policières, d’enfants abandonnés, je lisais pour mieux comprendre le monde et appréhender un peu mieux sa profondeur et sa réalité. J’étais à la recherche de sens, et c’est dans les livres que je l’ai trouvé.

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