L’écologie et la déculpabilisation

Dans tous les blogs cools, en ce moment, on parle d’écologie, de minimalisme, de DIY, de fait maison, d’abeilles, de petites fleurs et de Sauvez Willy (enfin, un truc du genre où on est cool avec les animaux, vous voyez l’idée).

Moi, mon blog, il est cool (comment ça, quoi ?) donc aujourd’hui on va parler d’écologie, de minimalisme, de DIY, de fait maison, d’abeilles, de petites fleurs et de Sauvez Willy.

Je vous avais déjà parlé longuement du fait que je n’achète plus de vêtements, mais ceci n’est en fait qu’une infime partie de l’iceberg de mon engagement écologique (quand je vous dis que ce blog est cool). Non mais sans rire les deux du fond, on dirait pas par écrans interposés, mais je suis vachement impliquée au quotidien et euh… bon ok, j’ai pas l’air de vous convaincre, alors je vais arrêter cette intro et passer directement dans le vif du sujet !

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Un jour, j’ai lu une citation qui a changé ma vie :

Si tu ne fais pas partie de la solution, tu fais partie du problème.

Cette citation hautement philosophique est attribuée au grand Rocky Carrol, que personne ne connaît puisque c’est un des personnages du film « Né un 4 juillet », que personne ne connaît non plus. Je n’ai jamais vu ce film (puisque personne ne le connaît), mais j’ai vu passer cette superbe citation sur Facebook qui, comme tout le monde le sait, est un lieu de sagesse hautement reconnu.

Bref, je viens de me perdre dans ce que je voulais dire.

Ah ouais ! Donc cette citation, elle paraît pas comme ça, mais elle a vraiment changé ma vie.

Analysons-la ensemble : Si tu ne fais pas partie de la solution (=si tu ne fais rien), tu fais partie du problème (=tu cautionnes ce que tu n’aimes pas).

Alors ce jour-là, grâce à mon ami Facebook, j’ai fait la liste de ce que je n’aime pas :

  • Je n’aime pas voir des océans de plastique,
  • Je n’aime pas voir des animaux souffrir,
  • Je n’aime pas gaspiller de la nourriture,
  • Je n’aime pas savoir que des hommes, des femmes et des enfants souffrent pour fabriquer les vêtements que je porte.

Je pourrais vous en citer plus (je vous ai déjà dit que je n’aime pas l’avion ? Ah, au moins 100 fois ?) mais je voudrais m’arrêter sur ces 4 points qui représentent la grande majorité de mon combat quotidien.

Pour moi, ce sont des problèmes, de vrais problèmes, de ceux qui me font horriblement mal. Donc j’ai écouté Rocky Carrol (pour rappel, c’est le mec du film « Né un 4 juillet » que vous ne connaissez pas) et j’ai décidé de faire partie de la solution, tout simplement.

Je sais. Le problème avec tous les blogs cools comme celui que vous êtes en train de lire en ce moment, quand on se met à parler de problèmes et de solutions, la tâche paraît immense. Remplacer tout le plastique par des alternatives réutilisables ? Faire un potager pour pouvoir manger du fenouil à tous les repas ? Limiter sa garde-robe à 17 articles, chaussettes comprises ? Sauver Willy et tous ses copains ?

Moi, sincèrement, à lire tout ça il y a quelques années, je serais partie en courant avec un pot de Nutella. Le problème, c’est que j’avais décidé de ne plus faire partie du problème, donc il fallait bien trouver une solution. Et c’est là que, miracle de Facebook numéro 2, je suis tombée sur une autre citation qui a changé ma vie :

 

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(En gros : si tu ne peux pas faire de grandes choses, fais de petites choses mais d’une grande façon. Bon ok, ça sonne pas top en français, mais l’idée est là).

 

Comme il faut se rendre à l’évidence que mes gourous spirituels ne sont pas les plus connus, je viens de faire une petite recherche sur mon ami Wiki, qui m’apprend que Napoleon Hill (1883-1970) était un auteur américain sur le marketing personnel. Alors ça fait pas franchement rêver comme ça, et en plus je ne pense pas qu’il ait voulu dire ce que moi j’en ai retiré, mais ce jour-là, sur Facebook, j’ai compris une chose essentielle : en écologie, comme dans tous les changements qu’on veut voir en soi et dans le monde, on peut faire de belles choses tout en allant tout doucement, à notre rythme, avec de tous petits pas…

Je m’explique.

A l’heure actuelle, je suis très impliquée dans l’écologie, pour de vrai. Je réfléchis à chaque achat que je fais, j’ai limité drastiquement mon utilisation du plastique, j’ai un compost, je cuisine tout maison, je fais ma tambouille pour mes produits ménagers et de beauté, je boycotte les zoos et autres parcs aquatiques, je ramasse les déchets qui traînent quand je vais me balader… Je fais vraiment très très attention à mon impact écologique et à ma relation avec la Nature.

Et là, je suis sûre que parmi vous, certains ont pris peur en voyant ma liste, voire même ont culpabilisé de ne pas en faire assez. Alors là, je vous arrête tout de suite, car on arrive à ce que je suis venue vous dire aujourd’hui.

Regardez bien ce mot, je vais l’écrire en grand :

 

Dé-cul-pa-bi-li-sa-tion !!!

 

Vous savez ce qui nous bloque souvent face à ces grands challenges de la vie ? C’est la peur de ne pas être à la hauteur devant l’ampleur de la tâche. C’est de croire que notre petit geste n’aura pas d’impact. C’est de ne pas savoir par quel bout commencer. Parce qu’on cherche à atteindre une cible TROP LOIN. Parce qu’on vise TROP HAUT. Rappelez-vous notre ami Napoleon Hill : If you cannot do great things, do small things in a great way. Tout est dit.

Si l’écologie, ou tout autre changement, vous titille mais que vous ne savez pas comment démarrer, la première chose à faire est de ne pas regarder ce que font les autres, et encore moins de culpabiliser face à tout le matraquage médiatique dont nous sommes la cible ces temps-ci et qui nous met sur les épaules une énorme pression.

 

Le changement doit venir parce que vous le sentez, parce que vous êtes prêts, parce que vous êtes à un tournant. Vous seuls savez si c’est le bon moment.

 

Si vous ne savez pas par où démarrer, posez-vous et réfléchissez à UN SEUL point que vous souhaiteriez changer. Vous vous sentez capable de réduire la durée de votre douche ? BIEN. Vous pensez pouvoir aller à votre travail à vélo ? BIEN. Vous voulez remplacer vos bouteilles d’eau en plastique par une gourde ? BIEN.

Vous n’êtes pas obligés de tout faire en même temps, au risque de vous décourager. Il faut prendre son temps, un élément à la fois. Il faut essayer, voir ce qu’on peut changer et ce qui est impossible, il faut poser les bases de chaque geste afin que celui-ci devienne un automatisme. Combien de temps croyez-vous qu’il m’a fallu pour en arriver là ? Au moins 5 ans. Et je suis loin d’être parfaite. Et je m’en fous. Je fais ce que je peux, on fait tous ce qu’on peut. Et c’est parfait comme ça.

Je termine cet article par une citation qui est mon mantra quotidien, quand je baisse les bras. Au moins, le mec qui l’a écrit est connu, lui (^^). Et je suis sûre que si on avait eu la chance immense de discuter avec ce grand homme, il nous aurait dit ce que nous avons tous besoin d’entendre quand nous avons décidé de faire partie de la solution : Patience et persévérance, un petit pas à la fois peut changer la face du monde…

 

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Si le sujet vous intéresse, n’hésitez pas à me le faire savoir ! Je pourrais par exemple vous présenter dans un prochain article des petits gestes simples à mettre en place. Je n’ai pas de solution miracle, mais je peux vous partager les petits pas qui m’ont permis d’arriver là où j’en suis actuellement. Et bien sûr, je serais ravie de lire vos petits pas à vous, car je suis convaincue que c’est par l’échange que les choses avanceront ❤

J’en profite pour dire un grand MERCI à mes deux copines en or qui commencent à me suivre dans mon délire et dont les questions et commentaires ont été la source d’inspiration de cet article ❤

 

Sans transition, quelques nouvelles 🙂 Tout va bien pour nous, nous sommes en France et tellement heureux de revoir tous nos proches, de manger ce qui nous a manqué, de pouvoir se balader en forêt, de préparer la suite de notre nouvelle vie ! Je m’envole pour Lisbonne le 4 juillet, stay tuned sur Facebook ou Instagram, je mettrai des photos de cette nouvelle aventure régulièrement durant tout l’été 🙂 Et si vous voulez voir mes publications sur ces réseaux sociaux et éviter que l’algorithme de Facebook ne choisisse à votre place, pensez à organiser l’ordre de priorité de votre mur en sélectionnant « Voir en premier » directement sur le mur de vos amis ou de vos pages favorites (genre la page MissTexas, quoi). Sur tous ces bons conseils, je vous laisse, j’ai des chèvres rebelles dont je dois me dépatouiller !

 

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30 commentaires sur « L’écologie et la déculpabilisation »

  1. alors là c’est hallucinant comme nous sommes connectées, chère miss texas. Napoléon Hill, je viens d’en entendre parler dans un livre de que je viens de finir, qui s’appelle « comment se faire des amis » oui je sais, le titre est très « lol » ! mais ce livre a 80 ans, et il traite des relations humaines, et c’est un best seller !. bref, j’en parlerais sans doute sur mon blog. et puis surtout je m’apprête a écrire un article sur tout ces petits gestes quotidiens que je fais pour réduire mon impact sur l’environnement, exactement ce dont tu parles ! donc il semblerait que moi aussi j’ai un blog cool ! (enfin il faut que je me dépêche de le publier cet article ! ) et…. j’ai vu « né un 4 juillet  » !! 😉

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  2. J’adore ton article! Je l’avais justement en tête et c’est d’ailleurs dans cet état d’esprit que je suis tombée sur un article sur FB (site hautement philosophique certes) qui culpabilisait énormément et disait qu’en gros ça ne sert à rien de faire de petits efforts car ils ne sont qu’une infime partie du problème mondial (industriel et économique) et qu’en gros, on pisse dans un violon.
    Mais je ne suis pas d’accord, car dans ce cas, ça rejoint ce que tu dis « si on ne fait pas partie de la solution on fait partie du problème » (PS j’ai vu « né un 4 juillet » mais je ne m’en rapppelle plus) . C’est souhaité que les choses changent sans bouger un doigt (par un miracle divin?), c’est dire, les autres le font pour moi ou les autres ne font rien donc pourquoi moi je le ferais?
    Bref, quand on se sent prêts, et qu’on sent en nous qu’il faut faire quelquechose et bien il faut commencer petit et puis déculpabiliser pour ne pas se décourager. Il y aura des rechutes pas écolo, oui, peut-être mais on avance…
    Et je pense et espère que cette prise de conscience qui se met en place depuis le peuple va finir par forcer les plus « gros » (industriels, états) car cela entraine des nouveaux modes de consommation etc…
    PS: désolée, je me suis un peu emballée sur le pavé !
    Belle journée à toi!

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    1. Merci pour ton message (dans lequel tu as bien fait de te lâcher ^^ !) Je partage complètement ton point de vue, et notamment pour forcer les plus « gros » à changer. Et en plus, tu viens de me donner une idée d’article sur les rechutes écolos ! 😀

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  3. Je suis toujours un peu triste quand je vois des personnes de bonne volonté, sensibles, investies etc culpabiliser de ne pas en faire assez. J’ai tendance à être très critique vis à vis des discours en mode « la solution passe par nos efforts quotidien, consom’acteur » etc, mais ce n’est pas parce que je pense qu’on en fait pas assez chez nous… C’est au contraire parce que je trouve très injuste que NOUS nous culpabilisions à ce point alors que c’est un système entier qui détruit tout, un système que nous n’avons pas choisi. Quand on voit les montagnes de plastique, pollutions en tous genre, et la violence sociale générée par les plus grandes entreprises, qui elles ne culpabilisent pas un poil (forcément la responsabilité est diluée, c’est le propre des gros systèmes)… Pour moi, penser l’action collective c’est justement permettre aussi de sortir de la spirale de la culpabilisation 🙂

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    1. Ton commentaire est vraiment très juste, bravo ! Il n’y a pas de petits gestes, tout est tellement important… Cette pression culpabilisante est vraiment déstabilisante, c’est pour ça que j’essaie de faire passer le message que chaque petit geste compte, notamment pour pouvoir faire bouger ce qui se passe plus haut…

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  4. Tellement tellement vrai!!
    J’ai partagé sur la page de mon blog avec grand plaisir.
    J’ai crée une section « trouver son équilibre » récemment sur mon blog.
    J’y parle un peu de tout ça, de tout ce que j’ai envie et besoin de faire pour ne pas faire partie du problème et être en accord avec moi sans me rendre malade parceque je ne suis pas parfaite. Un des prochain article s’attaquera aux moins de déchets (j’aime pas le terme zéro déchet): https://doucebarbare.com/category/reflechir/trouver-son-equilibre/.

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  5. Bravo,
    Je travailler à la sensibilisation des gens au geste de tri avant et c était mon mot d ordre.
    Commencer par un élément exemple triez le verre, c est facile.
    Et après ils y prennent goût et tri d autre matière.
    Le faire, un peu, Mais bien, c est toujours le faire et c est toujours mieux que rien…
    Bon courage et bonne continuation.

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  6. Bravo, bel article et engagement ! Comme tu sais, je suis dans cette démarche également. Depuis peu, je propose une astuce écologique chaque semaine à mes « followers » d’instagram, et ça semble leur plaire (je fais un petit sondage à la fin pour savoir 😆) en plus, je fais de la sensibilisation sur la cause animale et l’écologie. Comme ça, chacun prend ce qu’il veut là dedans, aucune obligation de suivre mes conseils. Je sais que ça a un petit impact car certains changent leur façon de faire et ça me fait plaisir de contribuer un peu à ça. C’était la citation que j’avais mis dans mon article sur la viande si tu te souviens, j’essaye de faire partie de la solution au maximum !
    Hâte de voir la suite au Portugal, bises ☺️

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  7. Bravo pour ton article et pour tout ce que tu fais déjà. Moi je n’ai pas un blog cool (parce que je ne parle pas du tout de ça), mais cela ne m’empêche pas d’être très sensibilisée aux problèmes d’écologie. Tu as raison, nous ne devons pas culpabiliser d’essayer de faire à notre mesure, de prendre le temps d’ajouter une à une des mesures simples qui nous conviennent. Je vis sans voiture, je trie mes déchets et grâce à ma fille je ne mange déjà quasiment plus de viande, etc. c’est un début. Et en y regardant de près, on se rend compte qu’on fait de nombreux petits gestes au quotidien pour éviter que ne s’aggrave l’état de la planète. J’ai hâte que tu me dises quels sont les tiens, et pour tes recettes de produits ménagers ou cosmétiques, je suis preneuse !!
    Je suis heureuse de te savoir de retour en Europe ! Je t’appelle quand je serai en France, gros bisous ma Sophie !

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  8. Ça c’est fait depuis longtemps sur fb tes publications passent en premier 😁 j’ai éclaté de rire quand tu dis qu’il y a 5 ans tu serais partie en courant avec un pot de nuttela sous le bras 😂😂😂 j’admire ton implication et ta façon de penser. Ici on tri nos déchets et le verre, j’ai aussi acheté des lingettes réutilisables et lavables donc, à la place du lait du demaquillant/coton, je fais attention à ne pas jeter mes mégots par terre ( oui je fume mais je pollue mon corps pas le reste ), je ne laisse pas les appareils électriques fonctionner dans le vide, mon ex avait pour habitude de laisser la télé marcher 24h sur 24….Je détestais ça. Alors c’est vrai que je ne fais pas grand chose d’autres mais comme tu l’as dit faut déculpabiliser et faire petit à petit. Ma prochaine étape est d’acheter toutes les matières premières en vrac et de les stocker dans des bocaux en verre ( pâtes, riz, farine etc…) . C’est avec plaisir que je lirais tes astuces pour être plus écologique. Bon séjour en France et bonne installation le 4 juillet. Gros bisou d’une alsacienne qui crève de chaud et qui refuse d’acheter un climatiseur 😁😁😁

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    1. Merci pour ton message ! J’utilise aussi des lingettes lavables pour me démaquiller, je me demande pourquoi je n’y ai pas pensé avant ! J’essaierai d’écrire un article sur les astuces écolos, mais là je suis complètement débordée alors il va falloir être très patients pour pouvoir le lire 😉

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  9. J’aime beaucoup ta citation : « Si tu ne fais pas partie de la solution, tu fais partie du problème. »
    Je suis tout à fait d’accord avec toi ; d’ailleurs, à l’époque où j’avais fait des articles similaires au tien, je tenais les mêmes propos : j’exposais ce que je faisais, cela pouvait donner des idées, mais le principal c’était de trouver ce qui nous correspondait à chacun.
    Je ne compte plus les personnes qui se sentent nulles ou se découragent parce qu’elles n’arrivent pas à faire ci ou ça. Il faut dire que certains discours sont culpabilisants, certains blogs, instagrams et consorts ne montrant que le « beau » côté, et leurs lecteurs oubliant que ce n’est pas la partie vernie de la vie de ces gens (ou ce qu’ils veulent en montrer).
    Et puis maintenant, certains discours se mélangent, se confondent, fusionnent … (exemple du minimaliste qui, à la base, correspond à « posséder peu » voire le minimum, et se mélange maintenant avec produits écolos, impact environnemental réduit, DIY …). Je pense que certaines personnes qui veulent se lancer se perdent. Sans compter les grands gourous qui se veulent maîtres en la matière (alors qu’en fait, ils n’ont pas forcément inventé l’eau chaude).
    Et je pense également que, plutôt que d’appliquer « bêtement » les idées des autres, il faut comprendre pourquoi on le fait. Et c’est en commençant petit, par telle ou telle entrée, qu’on peut élargir et voir la globalité et comment tout est rattaché.

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  10. Oh la la quand j’ai vu les gestes écolos que vous faisiez, je me suis sentie loin puis petit à petit, je me suis rappelé qu’à mon niveau j’avais déjà opéré au changement. Je n’achète plus de vêtement pour moi, et n’hésite plus a demander dans l’entourage si quelqu’un cherche à se débarrasser ou vendre des affaires de bébé (vêtement ou puériculture), je trie les déchets même si c’est loin d’être parfait, j’essaye d’acheter bio et écolo (cup menstruelle,achat d’occasion de couche lavable, lingette lavable, coquillage d’allaitement plutôt que des coque en plastique ou coton qui se jette etc …)
    Je culpabilise d’utiliser des produits jetable mais réfléchi petit a petit pour les échanger et comprendre pourquoi certains cap sont plus difficiles. Comme l’essui tout … Impossible pour la famille et les invités, mais si moi je peux me contenter d’essui tout lavable , finalement j’aurais quand même fait de petite chose qui sont grande, ne serait ce qui fait réfléchir.

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