Le bodyjam et moi, ou quand l’expatrié ne pige rien à son cours de danse…

Bon, j’ai une réclamation.

Le mercredi, c’est bodyjam.
Tu connais pas le bodyjam ? C’est facile, c’est un cours de danse sur de la musique de djeuns, avec des mouvements de djeuns, et toi t’as ton corps de déjà vieille. Tu vois le truc ?

Donc, le mercredi, c’est bodyjam.

Faut que tu saches un truc sur moi, cher lecteur. La danse et moi, c’est comme Bernard Minet et Dorothée, comme Justin Bieber et son despacito-qu’on-sait pas-ce-que-ça-veut-dire-ce-mot, ou encore comme Trump et son coiffeur : c’est du solide, c’est de l’inséparable. Si je poussais le bouchon un peu trop loin, je dirais que sans la danse, pour moi, c’est comme si Roméo n’aimait plus… Virginie (désolée lecteur de moins de 30 ans, tu n’as pas compris la blague, t’étais pas encore là à la grande époque !) Je pense avoir écumé tous les bals musette du fin fond des Alpes pendant ma belle jeunesse, et même encore aujourd’hui j’ai du mal à ne pas finir la dernière sur une piste de danse.

Bref, aujourd’hui, c’était donc bodyjam.

Après 2 mois en France, sans sport, et avec 4 kilos en plus. Tu vois la reprise ?

Alors moi je veux bien avoir galéré comme une dingue, ça sera ma punition pour les repas en trop. Ça, ok, c’est réglé, c’est assumé. Mais je pense qu’il y a quand même un sujet qu’il faut que j’amène sur le tapis, parce que là, ça va plus.

 

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