Le STAAR Test, ou comment mettre la pression à des millions d’enfants pour rien…

Attention les amis, ça va râler sec ce soir !

A l’heure où vous lirez ces lignes, des millions de petits Texans seront en train de dormir, ou en train d’essayer de dormir, à quelques heures d’un des grands moments de la vie au Texas, le fameux STAAR Test.

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18 mois sans acheter (ou presque !) de vêtements

C’est venu insidieusement, cette envie de ne plus acheter de vêtements.

En fait, plus précisément, je pense que je peux quand même situer le point zéro à un reportage vu par hasard sur le web. On y voyait 3 jeunes blogueurs de mode londoniens partir au Vietnam pour voir comment sont véritablement confectionnés les vêtements qu’ils recommandent. Les 2 premiers jours, ils sont allés visiter les ateliers et ont discuté avec les gens. C’était gentil, et on voyait que ça les faisait un peu réfléchir. Mais le troisième jour, ils ont fait une journée de travail derrière une machine à coudre. Et tu les vois pleurer. Pour de vrai. De vraies larmes de fatigue, de douleur au dos et aux mains, mais aussi de vraies larmes pour les gens qui les entourent dans cet atelier du bout du monde.

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Autant en emporte le vent : un récit bouleversant, saisissant et terriblement révoltant…

Les amis, vous le savez, sur ce blog on parle à peu près de tout (enfin, JE parle un peu de tout toute seule, en fait, mais personne n’a l’air de faire de réclamation sur le côté décousu du truc donc je suppose que c’est que ça vous convient !) Donc aujourd’hui on ne va pas parler du Texas, des animaux sauvages, de Trump ou de mes coups de gueule, non. Aujourd’hui, on va parler littérature. Ouais. Pour de vrai. A froid, un mardi matin.

Si je vous dis « Autant en emporte le vent« , vous me répondez forcément Scarlett O’Hara, histoire d’amour, film des années 30, love. Mais si vous me dites « Autant en emporte le vent« , mes amis, que puis-je vous dire mis à part que c’est selon moi un des plus grands chefs d’œuvres littéraires de tous les temps ?

Je viens de reposer, il y a quelques jours, cette œuvre titanesque, qui me hante littéralement depuis que je l’ai refermée, complètement pantelante. Œuvre titanesque de part sa taille, déjà : 1500 pages. Honnêtement, je n’ai rien vu passer, et j’en aurais volontiers lu 1500 autres. Œuvre titanesque, ensuite, de part la richesse historique de son récit, qui nous plonge, haletants, en pleine guerre de Sécession. Œuvre titanesque, finalement, de part la profondeur de ses personnages, qu’on hésite autant à aimer qu’à détester.

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Le poids des mots

S’il y a bien un lieu où on se rend compte du poids que portent les femmes sur leurs épaules, c’est bien à l’école, à travers la bouche de leurs enfants.

Il y a quelques semaines, un de mes élèves n’avait pas de gourde d’eau. Comme c’est plus pratique pour moi qu’ils en aient une, je me suis entendue lui dire : « Ce n’est pas grave, demande à maman ce soir si elle peut t’en mettre une dans ton cartable pour demain ». Mon élève, satisfait, est reparti vaquer à ses occupations, et moi j’ai bloqué.

Pourquoi « maman » ? Pourquoi pas « papa » ? Ou « tes parents » ? Ça m’est sorti tout seul, comme une habitude, comme une évidence. Incroyable.

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L’écologie aux Etats-Unis : où en est-on vraiment ?

Mes amis, fermez les yeux (enfin, pas trop pour que vous puissiez lire quand même, hein…). Si je vous dis USA, et plus particulièrement le Texas, qu’est-ce que vous me répondez ?

Bon, comme je sais pas encore faire du direct sur un blog, on va faire semblant et dire que vous m’avez répondu et que je vais lire vos réponses (j’aime bien échanger avec vous).

Donc, vous m’avez dit :

  • Fast-foods
  • Pick-ups
  • Surconsommation
  • Malbouffe
  • Déchets

Et bien, vous aviez raison ! (Vous êtes drôlement perspicaces, dis donc !). Et là, vous sentez pas comme un petit air général autour de vous, lorsque vous pensez à tout ça ? Genre un dénominateur commun, comme lorsqu’on faisait des fractions en 4ème C ?

Oui mes amis, les fast-foods, les pick-ups et tous leurs petits copains américains ont un point commun ! Ça commence par PO et ça finit par LLUTION ! Ouais !

Bon, je vais pas y aller par 4 chemins pour vous l’annoncer : j’ai pris conscience ces dernières années de l’énorme problème de l’écologie et je suis devenue celle qui refuse le commerce traditionnel, qui évite les zoos et qui va même jusqu’à mettre son propre déo fait maison tous les matins sous les aisselles. Ouais. Sauf que, j’habite au Texas. The One. The Big One même. Niveau malbouffe, armes et surconsommation, c’est THE place to be aux US. Et moi j’habite là. Damned.

Donc, comme annoncé dans ma grosse remise en question de l’article précédent, je vais réorienter un peu mon blog sur ces sujets qui me tiennent à cœur, parce que je trouve que c’est un vrai problème, et que dans la vie il ne devrait pas y avoir de problèmes (c’est Baloo qui le dit). Je vais donc vous présenter dans cet article un peu long ce que j’ai pu observer ici aux US.

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Sans armes, et caetera…

Je pourrais vous dire à quel point je souhaite un contrôle des armes aux US. Je pourrais vous dire à quel point mon cœur se serre quand je lis ce genre de news. Je pourrais vous dire que je ne veux plus jamais qu’un tel massacre se reproduise. Mais je ne vais pas vous dire tout ça, car vous le savez déjà. Je le sais, je le sens, j’en suis sûre. J’ai confiance en vous.

Alors je vais vous dire de continuer à tendre la main aux étrangers, aux différents, à ceux qui rient, à ceux qui pleurent, à ceux que vous comprenez, et surtout à ceux que vous ne comprenez pas. Je vais vous dire que, dans ce monde qui évolue à toute vitesse, personne ne devrait rester seul, avec ses peurs, ses doutes, ses vices et son chagrin. Enfin, et surtout, je vais vous dire qu’ouvrir son cœur est certainement ce qu’il y a de plus difficile au monde.

Fermer son cœur, ça on sait tous faire, c’est facile, c’est connu. Ouvrir son cœur, c’est s’exposer à ses propres faiblesses, à ses propres doutes, à ses propres peurs. Ouvrir son cœur, c’est être blessé quand on blesse quelqu’un, c’est se tromper et le réaliser, c’est se museler pour ne pas juger, c’est être parfois maladroit et souvent à contre-courant. Ouvrir son cœur, c’est difficile, car nous avons tous ancré en nous notre culture, nos souvenirs, nos croyances, nos opinions. C’est un long filet fortement emmêlé, qu’il est bien souvent difficile de détricoter.

 

Pourtant, nous devons tous essayer d’être la bouée de secours de quelqu’un. Parce que ce ne sont pas que les armes qui doivent être contrôlées, mais bien l’isolement, le repli sur soi, la peur, la mauvaise tentation. C’est à la racine du mal que nous devons nous attaquer. Une seule arme est possible, celle du respect, de l’amour et de la tolérance. Ce n’est pas facile, mais c’est indispensable pour qu’aucun enfant, nos adultes de demain, n’en arrive un jour à une issue sans fin.

Love, sans armes, et caetera ❤️

Sophie

 

Coup de Calgon en buvant mon thé…

Les amis, faut que je vous raconte mon coup de Calgon que je me suis faite toute seule ce matin en préparant mon thé !

Petit retour en arrière : avec le passage de Harvey et nos deux semaines hors de la maison, c’était un peu la débandade dans mon frigo et mes placards, faut bien l’avouer. Samedi, à court de thé, je suis donc allée faire quelques courses, parce que moi, sans thé, le matin, je vais pas vraiment bien loin.

Arrivée au supermarché, impossible de trouver du thé en vrac et je me suis donc rabattue sur des sachets. Dimanche matin, j’ouvre la boîte et là, stupeur et tremblements, je me retrouve face à 20 petits sachets, chacun emballé individuellement dans un petite pochette en plastique qui, je présume, est là pour conserver le goût, tout en faisant un peu classe. Vous auriez dû me voir toute seule dans ma cuisine, j’ai râlé tout le temps d’installer le petit-déjeuner ! 😠

Alors voilà, la vie moderne, c’est ça ? Pour des raisons commerciales, Homo Pollutionnus emballe des feuilles de thé (produit au bout du monde) dans des petits sachets, eux-mêmes mis dans des pochettes en plastique, le tout dans une boîte ? Sainte déculpabilisation heureusement n’est jamais bien loin, et nous susurre à l’oreille que tout va bien, puisque c’est recyclable et que le thé est bio.

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La fin de Miss Texas… ou pas ?

Hi there !

Je sais, je ne suis plus ici, ni là d’ailleurs. J’ai fait un break dans ma vie virtuelle, et notamment sur le blog comme vous avez pu le voir ces derniers temps. Déjà, ça m’a laissé un peu de temps pour remettre ma vie à jour, et m’apercevoir par exemple que j’avais pas rangé mes papiers administratifs depuis un an, date à l’appui. Damned.

La raison en vrai (non parce que les papiers qui s’entassent je m’en fous, en fait), c’est que pendant tout ce temps des tas d’articles se sont empilés dans ma tête, sans que je parvienne à les écrire. J’ai commencé 10 000 brouillons, mais je n’ai pas réussi à en mener un seul au bout (comme au tarot).

La raison de ce bouillonnement intérieur que je n’ai pas réussi à exprimer ici, c’est que je viens de découvrir un truc : entre l’adolescence et la crise de la quarantaine, il y a une autre crise dans la vie à l’âge de 34 ans et demi. Ouais. J’ai cherché un peu sur internet et j’avoue que j’ai pas trouvé grand chose. Pourtant cette crise majeure existe bel et bien, la preuve, je suis en PLEIN dedans. J’ai donc décidé de nommer moi même cette crise (puisque personne n’a pensé à le faire avant moi j’ai l’impression), et elle s’appellera désormais « la crise de la prise de conscience que y’a quand même un truc qui tourne pas rond ».

Ma fameuse « crise de la prise de conscience que y’a quand même un truc qui tourne pas rond » me fait mettre le doigt sur plein de situations qui me posent problème dans la vie de tous les jours et qui, si vraiment Maurice pousse le bouchon un peu plus loin,  doivent vous aussi vous poser quelques problèmes dans vos vies de tous les jours.

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