Sans armes, et caetera…

Je pourrais vous dire à quel point je souhaite un contrôle des armes aux US. Je pourrais vous dire à quel point mon cœur se serre quand je lis ce genre de news. Je pourrais vous dire que je ne veux plus jamais qu’un tel massacre se reproduise. Mais je ne vais pas vous dire tout ça, car vous le savez déjà. Je le sais, je le sens, j’en suis sûre. J’ai confiance en vous.

Alors je vais vous dire de continuer à tendre la main aux étrangers, aux différents, à ceux qui rient, à ceux qui pleurent, à ceux que vous comprenez, et surtout à ceux que vous ne comprenez pas. Je vais vous dire que, dans ce monde qui évolue à toute vitesse, personne ne devrait rester seul, avec ses peurs, ses doutes, ses vices et son chagrin. Enfin, et surtout, je vais vous dire qu’ouvrir son cœur est certainement ce qu’il y a de plus difficile au monde.

Fermer son cœur, ça on sait tous faire, c’est facile, c’est connu. Ouvrir son cœur, c’est s’exposer à ses propres faiblesses, à ses propres doutes, à ses propres peurs. Ouvrir son cœur, c’est être blessé quand on blesse quelqu’un, c’est se tromper et le réaliser, c’est se museler pour ne pas juger, c’est être parfois maladroit et souvent à contre-courant. Ouvrir son cœur, c’est difficile, car nous avons tous ancré en nous notre culture, nos souvenirs, nos croyances, nos opinions. C’est un long filet fortement emmêlé, qu’il est bien souvent difficile de détricoter.

 

Pourtant, nous devons tous essayer d’être la bouée de secours de quelqu’un. Parce que ce ne sont pas que les armes qui doivent être contrôlées, mais bien l’isolement, le repli sur soi, la peur, la mauvaise tentation. C’est à la racine du mal que nous devons nous attaquer. Une seule arme est possible, celle du respect, de l’amour et de la tolérance. Ce n’est pas facile, mais c’est indispensable pour qu’aucun enfant, nos adultes de demain, n’en arrive un jour à une issue sans fin.

Love, sans armes, et caetera ❤️

Sophie

 

Ces petites choses que je n’aime pas dans la vie au Texas (suite)…

What ?! Vous avez raté mon article de la semaine dernière sur ce que je n’aime pas dans la vie au Texas, article plébiscité dans le monde entier par mes 10 lecteurs quotidiens, et vous revenez l’air de rien lire la suite ?! Alors, petit 1, je vais vous dénoncer à l’équipe de sécurité de Trumpounet pour qu’ils vous renvoient immédiatement à la frontière de ce blog, c’est inadmissible. Petit 2, vous allez tout de suite vous mettre à la page en allant lire mon précédent article, sinon vous n’allez pas réussir à suivre. Petit 3, euh… Oui bon voilà, hein !

Bon, mes lecteurs d’amour, il faut quand même que je vous dise un truc gentil. Déjà d’une, je vais pas vous balancer à Trumpounet, il a assez à faire à apprendre à lacer ses chaussures. De deux, vous m’avez laissé un nombre incalculable de commentaires ici et ailleurs la semaine dernière, et du fond du cœur je vous en remercie car c’est un vrai bonheur d’avoir vos retours d’expérience, c’est très constructif pour moi. De trois, vous êtes désormais plus de 300 à aimer ma page Facebook et ça c’est vraiment chouette (par contre, quand vous vous mettez à liker ma page, évitez de le faire pendant que je dors, siouplait. Ça faisait des mois que je l’attendais ce beau chiffre tout rond, et paf, à peine j’avais le dos endormi que je suis passée de 299 à 301, sans prévenir… J’vous dit pas le choc au réveil ! Pensez à ménager mes nerfs pour le passage à 400 !)

Vous m’avez posé beaucoup de questions sur les supermarchés aux US à la suite de mon article de la semaine dernière. Je me rends compte du coup qu’il y a beaucoup à dire encore, et je pense qu’il faudra que je fasse un nouvel article sur ça. Pour répondre rapidement, on peut trouver ici des produits bios, de qualité, mais hors de prix pour la majorité des américains. En tant qu’expatriés, nous avons un pouvoir d’achat fort ici aux US, donc nous pouvons nous nourrir correctement (surtout qu’Olivier et moi cuisinons tous les deux beaucoup). Mais aller dans un fast-food est nettement moins cher, et les américains y mangent très régulièrement, malheureusement… J’y reviendrai ! En attendant, voici la suite de ce qui ne me plaît pas au Texas, yee-haw !

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