Pourquoi partons-nous de Houston ?

En voilà une bonne question !  Pourquoi partons-nous de Houston, après 7 ans passés ici, une carte verte, une maison achetée, deux CDI et des amis précieux que nous n’avons pas du tout envie de quitter ?!

 

J’hésitais à vous raconter notre cheminement, mais un commentaire suite à mon précédent article m’a vraiment permis de comprendre à quel point ce partage d’expérience peut aider tous ceux qui hésitent à s’expatrier. La personne, dans son commentaire, me disait qu’elle aimerait partir, mais qu’il lui manquait LE truc pour oser franchir le pas. Je n’ai pas LE truc, parce que c’est propre à chacun, mais je peux vous donner des pistes de réflexion pour que vous puissiez ensuite décider si c’est une expérience que vous avez envie de vivre ou non.

 

Dans cet article, je ne vais pas vous parler de mon premier départ, celui qui m’a amené à Houston. C’était il y a longtemps, j’étais plus jeune, je venais juste d’avoir un bébé, nous ne vivions pas dans la même ville avec Olivier, et j’avoue que les raisons sont un peu floues pour moi. Je me souviens juste que j’étais suffisamment instable pour que l’idée de déménager et changer de métier encore une fois ne me fasse pas plus peur que ça 😉 Aujourd’hui je vais vous parler de ce nouveau départ, qui compte beaucoup plus à mes yeux, car il est issu d’une longue réflexion, que je vais partager avec vous dans cet article aujourd’hui.

 

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L’écologie aux Etats-Unis : où en est-on vraiment ?

Mes amis, fermez les yeux (enfin, pas trop pour que vous puissiez lire quand même, hein…). Si je vous dis USA, et plus particulièrement le Texas, qu’est-ce que vous me répondez ?

Bon, comme je sais pas encore faire du direct sur un blog, on va faire semblant et dire que vous m’avez répondu et que je vais lire vos réponses (j’aime bien échanger avec vous).

Donc, vous m’avez dit :

  • Fast-foods
  • Pick-ups
  • Surconsommation
  • Malbouffe
  • Déchets

Et bien, vous aviez raison ! (Vous êtes drôlement perspicaces, dis donc !). Et là, vous sentez pas comme un petit air général autour de vous, lorsque vous pensez à tout ça ? Genre un dénominateur commun, comme lorsqu’on faisait des fractions en 4ème C ?

Oui mes amis, les fast-foods, les pick-ups et tous leurs petits copains américains ont un point commun ! Ça commence par PO et ça finit par LLUTION ! Ouais !

Bon, je vais pas y aller par 4 chemins pour vous l’annoncer : j’ai pris conscience ces dernières années de l’énorme problème de l’écologie et je suis devenue celle qui refuse le commerce traditionnel, qui évite les zoos et qui va même jusqu’à mettre son propre déo fait maison tous les matins sous les aisselles. Ouais. Sauf que, j’habite au Texas. The One. The Big One même. Niveau malbouffe, armes et surconsommation, c’est THE place to be aux US. Et moi j’habite là. Damned.

Donc, comme annoncé dans ma grosse remise en question de l’article précédent, je vais réorienter un peu mon blog sur ces sujets qui me tiennent à cœur, parce que je trouve que c’est un vrai problème, et que dans la vie il ne devrait pas y avoir de problèmes (c’est Baloo qui le dit). Je vais donc vous présenter dans cet article un peu long ce que j’ai pu observer ici aux US.

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Sans armes, et caetera…

Je pourrais vous dire à quel point je souhaite un contrôle des armes aux US. Je pourrais vous dire à quel point mon cœur se serre quand je lis ce genre de news. Je pourrais vous dire que je ne veux plus jamais qu’un tel massacre se reproduise. Mais je ne vais pas vous dire tout ça, car vous le savez déjà. Je le sais, je le sens, j’en suis sûre. J’ai confiance en vous.

Alors je vais vous dire de continuer à tendre la main aux étrangers, aux différents, à ceux qui rient, à ceux qui pleurent, à ceux que vous comprenez, et surtout à ceux que vous ne comprenez pas. Je vais vous dire que, dans ce monde qui évolue à toute vitesse, personne ne devrait rester seul, avec ses peurs, ses doutes, ses vices et son chagrin. Enfin, et surtout, je vais vous dire qu’ouvrir son cœur est certainement ce qu’il y a de plus difficile au monde.

Fermer son cœur, ça on sait tous faire, c’est facile, c’est connu. Ouvrir son cœur, c’est s’exposer à ses propres faiblesses, à ses propres doutes, à ses propres peurs. Ouvrir son cœur, c’est être blessé quand on blesse quelqu’un, c’est se tromper et le réaliser, c’est se museler pour ne pas juger, c’est être parfois maladroit et souvent à contre-courant. Ouvrir son cœur, c’est difficile, car nous avons tous ancré en nous notre culture, nos souvenirs, nos croyances, nos opinions. C’est un long filet fortement emmêlé, qu’il est bien souvent difficile de détricoter.

Pourtant, nous devons tous essayer d’être la bouée de secours de quelqu’un. Parce que ce ne sont pas que les armes qui doivent être contrôlées, mais bien l’isolement, le repli sur soi, la peur, la mauvaise tentation. C’est à la racine du mal que nous devons nous attaquer. Une seule arme est possible, celle du respect, de l’amour et de la tolérance. Ce n’est pas facile, mais c’est indispensable pour qu’aucun enfant, nos adultes de demain, n’en arrive un jour à une issue sans fin.

Love, sans armes, et caetera ❤️

Sophie

Cette drogue dure dont je ne peux pas me passer…

Ah bah voilà, je parle de drogue dans le titre et vous avez déjà tous cliqué pour venir lire ce qui me rend complètement accro ! Bravo, tiens !

Alors tout d’abord, faut que je vous dise que je vais pas parler du Texas aujourd’hui, ni des expatriés. C’est con, je viens juste de me faire tout plein de nouveaux lecteurs avides de savoir comment on vit au pays des cow-boys, et je vais parler de drogue. Ça s’appelle saborder son propre blog, ça, ou je m’appelle pas Miss Texas. Mais bon, tant pis, j’assume, et j’en profite pour faire des bisous à mes nouveaux lecteurs ! Partez pas déjà les amis !

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